Les soins dans les spas sont reconnus aujourd’hui par la médecine conventionnelle. Beaucoup de médecins prescrivent d’ailleurs des thérapies à des patients pour suivre leur traiter et apaiser les douleurs corporelles. Avec l’évolution du temps, de plus en plus de Français font recours, en complément des soins thérapeutiques reçus dans les cures thermales ou encore en balnéothérapie, thalassothérapie, etc. à la médecine douce comme une forme de thérapie complémentaire à vocation préventive.

À quoi renvoi la médecine douce ?

Il s’agit d’une grande variété de disciplines complémentaires ou alternatives à celle conventionnelle. En effet, cette nouvelle forme de soins corporels s’appuient sur des techniques et des méthodes de traitement ne faisant pas usage des substances synthétiques pharmaceutiques, ni d’ailleurs l’utilisation de la chirurgie. Les traitements font usage s des techniques de ce qu’on appelle des thérapies manuelles et des pratiques énergétiques. Il est question alors ici entre autres de l’acupuncture, de la réflexologie, du shiatsu, du Reiki, de l’ostéopathie, de la kinésiologie, de l’ergothérapie, etc. La liste des pratiques de cette médecine est non exhaustive. Elle met l’accent sur le corps et l’esprit, sur les interactions entre la pensée de l’individu, ses émotions, son psychisme et son corps.

Les bénéfices de la médecine douce ?

La médecine douce est utilisée comme un complément du spa dans la mesure où, elle intervient à la suite des soins obtenus après une bonne douche chaude dans le jacuzzi. Les bienfaits des médecines douces sont pluriels. Elles agissent en prévention ou trouvent les ressources en soi pour diagnostiquer les problèmes de santé que la médecine classique tarde à découvrir à savoir l’insomnie, l’anxiété, les douleurs musculaires et articulaires, les troubles chroniques, les maux de tête et de ventre etc. L’avantage est qu’elle s’appuie non sur une partie, mais sur l’ensemble du corps humain. Le spécialiste (thérapeute) apporte une aide tant sur le plan psychique, physique et sociale. Elle intervient par ailleurs comme un antidouleur suite aux douleurs causées par des maladies chroniques.